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A l'intérieur - en symétrie (II)

Lucos - Il n'avait pas peur, avant. Il savait qu'en s'éveillant ne resteraient pas que les effluves de sa lumière à respirer mais sa peau métallique à embrasser, encore et encore. Le temps lointain des nuits sans fin. Ses yeux s'obstinent à demeurer ouverts et tous ses sens aux aguets : il monte la garde. Vainement car il sait que l'aurore lui arrache déjà sa proie. Il s'est endormi et réveillé cent fois pour ouvrir les yeux sur la voûte vide où les astres ne brillent plus. Il l'insulte en secret en embrassant ses pieds, quand il pleure dans sa nuque les larmes roulent autour de la gorge elle les sent l'étrangler, ses pattes qui se retiennent de l'enlacer étouffent sa rondeur opaline. Solitaire, il appelle la lune. Son hurlement fend le coeur des montagnes.
Séléné - Le portail céleste se dresse sous vos yeux affolés, les barreaux étoilés qui se plient mais ne cèdent jamais brûlent vos mains épuisées. Comment vous dire, comment vous dire je m'en…

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